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Du désert d’Atacama au salar d’Uyuni - Chili/Bolivie

Du désert d’Atacama au salar d’Uyuni - Chili/Bolivie
Catégorie Trekking
Nombre de jour(s) : 17
Prix : 2990 € (sans l'aérien)
Personne(s)

Pays tout en longueur, le Chili s'étire sur plus de 4000 kilomètres de la frontière péruvienne à la terre de Feu, entre le Pacifique et les Andes. Nous sommes dans l'hémisphère austral et c'est au Nord que se trouvent les régions les plus désertiques, et notamment le désert d'Atacama où l'on dit que la pluie a cessé de tomber à l'arrivée des conquistadors...

Aux confins du Chili, de part et d'autre de la frontière avec la Bolivie, s'étend l'Altiplano. Là, les déserts d'altitude du Sud Lipez et d'Atacama, considérés comme les plus arides de la planète, présentent des paysages surprenants où s'entrechoquent les couleurs. Du blanc immaculé des salars à l'ocre des volcans en passant par la turquoise des lagunes, la nature devient ici surréaliste.

Paysages arides et atmosphère parmi les plus lumineuses qui soient incitent à la comparaison de ce coin du bout du monde avec le Tibet.

Notre voyage, au départ de Calama, la porte du désert d'Atacama, à Iquique sur la côte Pacifique se déroule sur plus de 2000 kilomètres de piste. Ce long périple en véhicule tout terrain est ponctué de courtes marches permettant la découverte des geysers du Tatio, des lagunes Verde et Colorada mais aussi les salars d'Atacama, d'Uyuni.

Les amateurs de sommets seront comblés par l'ascension de trois volcans, le Licancabur (5916m), l'Uturunco (6020m) et le Tunupa (5400m). Ces ascensions se déroulant sur terrain sec, ne présentent aucune difficulté technique et permettent de contempler l'immensité des salars que ces volcans dominent.

Dans cette nature primitive où relief et climat se conjuguent pour rendre les sols si stériles que la présence de l'homme est rare, nous observerons néanmoins une faune andine abondante; nandous, vigognes, lamas, flamants roses ....

Encadré par Frédéric Cambe, guide de la Compagnie des Guides de Chamonix.

Jour 1 : Départ de Paris ou Genève en soirée sur vol régulier.

Jour 2 : Arrivée à Santiago en milieu de journée. Transfert à l’hôtel dans le centre de Santiago. Premier contact avec la capitale chilienne aux multiples visages où les églises coloniales font face aux gratte-ciel du quartier des affaires. Soirée dans une ambiance typiquement chilienne.

Jour 3 : Vol sur Calama tôt le matin. Là, nous sommes attendus par l’équipe locale et par nos véhicules 4x4. Visite de Chiu-Chiu, superbe village indien, puis route jusqu'au beau village de Caspana (3200 m) et première marche d'acclimatation sur le plateau et les gorges longeant le rio Salado.Nuit en gîte à Caspana.

Jour 4 : Depuis Caspana et après 1h de route, 2 à 3 heures de marche autour de 4000 m, en direction des geysers du Tatio par le paso Vizcacha. Nuit en refuge aux abords des geysers à 4300 m. Bains dans les sources chaudes à plus de 4000 m d'altitude, seuls au coucher du soleil!...unique...

Jour 5 : Spectacle des geysers d’El Tatio (4200m) au lever du jour, quand le choc thermique des basses températures atmosphériques du petit matin décuple la force des jets de vapeur. Transfert à San Pedro d' Atacama. Repas à l'hôtel et visite inoubliable de la vallée de la lune dans l'après- midi. Nuit à l’hôtel.

Jour 6 : Départ matinal pour les lagunes Miniques et Miscanti (4200m). Randonnée autour des lagunes, sur les flancs du Cerro Miniques. Dans l’après-midi visite de Tocoano et de la Quebrada de Jerez, véritable oasis avec ses vergers irrigués au milieu du désert. Retour sur San Pedro et randonnée en fin de journée sur les dunes de la vallée de la mort!...coucher de soleil splendide!....

Jour 7 : Départ pour le salar de Tara, superbe parcours à plus de 4300 m, vers la frontière de l'Argentine et passage en fin de journée de la frontière bolivienne, jusqu'au refuge de la Lagune Verdé (4500 m) en vue de l'ascension du Licancabur

Jour 8 : Ascension du volcan Licancabur à 5916m. 1300 mètres de dénivelé et sept heures d’effort pour toucher l’eau du lac du cratère, lac à l’état liquide le plus haut du monde. Du sommet, la vue sur la Laguna Verde et le Sud Lipez bolivien est tout simplement irréelle ; les couleurs verte, bleu, rouge et blanche des différentes lagunes se détachent de façon spectaculaire sur le ciel et sur les massifs andins environnants. Retour au refuge sur les bords de la lagune et nouvelle nuit bien méritée au refuge.

Jour 9 : Départ pour la Laguna Colorada où de nombreux flamants roses partagent l’espace avec les vigognes et les alpagas. Route vers les geysers Sol de Mañana, spectacle étonnant de la terre en ébullition. Bains dans des sources chaudes. Arrivée en fin d’après-midi à Quetena, petit village bolivien isolé sur l’altiplano. Nuit en gîte dans le village.

Jour 10 : Ascension facile du volcan Uturunco à 6020 mètres après deux heures de piste qui nous mène à plus de 5700 mètres à l’entrée d’une ancienne mine. Trajet l’après midi jusqu’à Villama, village perdu sur l’altiplano. Nuit en gîte (douche possible).

Jour 11 : Traversée du Salar d’Uyuni. Visite de la ville puis traversée du Salar,pour rejoindre l' île Inkawasi et de ses cactus géants. Nuit en gîte à Coquesa, village indien au pied du volcan Tunupa.

Jour 12 : Ascension du volcan Tunupa à 5400 mètres, superbes vues sur l’ensemble du Salar d’Uyuni qui couvre 3 000 km2. Nouveau choc des couleurs entre la blancheur immaculée du salar et l’aspect des flancs
du volcan due à l’oxydation des minéraux contenus dans les roches. Nuit à Coquesa.

Jour 13 : Longue journée de 4X4.Traversée du Salar de Coïpasa, entrée au Chilipar le village de Colchane. Installation à l' hostal du village. En fin d'après-midi, découverte de la réserve d' Isluga.

Jour 14 : Départ matinal pour Iquique. Visite d'une ville coincée entre le Pacifique (et ses lions de mer) et les dunes du désert. Vol dans l'après-midi pour Santiago. Repas cabaret chilien. Nuit à l'hotel.

Jour 15 : Visite de Valparaiso, port légendaire avec ses ruelles et funiculaires d'un autre temps. Nuit spectaculaire dans un hôtel unique art-déco sur les hauteurs de Valparaiso.

Jour 16 : Retour à Santiago et vol vers l' europe en début d'après-midi.

Jour 17 : Arrivée à Paris en milieu de journée.

28/10/2016 - 2990 € par pers.

Dates : 28 octobre au 13 novembre 2016
Prix : 2700 € (sans l'aérien).
Ce prix ne comprend pas :
- les billets d'avion, internationnal ou intérieur (1200 à 1400 €)
- les boissons ou frais personnels de type (location de matériel, supplément bagage, téléphone, assurance individuelle, responsabilité civile, accident, et annulation).

départ possible à 4 (+ 15%)

RENSEIGNEMENTS PRATIQUES

Niveau : Hormis l’ascension du Lascar (5400m), du Licancabur (5916m), du Tunupa (5400m) et de l’Uturunco (6020m) qui nécessitent une bonne condition physique mais aucune qualité technique particulière puisque ces ascensions se déroulent sur des sommets secs, le reste du programme est constitué de courtes randonnées de 2 à 3 heures de marche qui permettent la découverte de geysers, lagunes et salars.

L'altitude : Une grande partie du voyage se déroule à des altitudes supérieures à 4 000 mètres et notre programme vise l'ascension de quatre sommets de 5 250 à 6 020 mètres. Cependant, l’acclimatation progressive et les journées de récupération entre les ascensions sont un gage de réussite. De plus, un caisson hyperbar nous accompagnera durant l’ensemble du voyage.

Climat : De type désertique avec de grandes amplitudes de températures entre le jour et la nuit.

Santé : Aucune obligation. Être cependant à jour des vaccinations habituelles et ne pas oublier de rendre visite à son dentiste avant le départ. L’altitude réveille les caries dentaires ...

Sécurité : Le Chili et la Bolivie sont des pays relativement sûrs. Les risques de vol sont faibles. Il convient cependant de ne pas faire étalage de richesse et de rester vigilant.

Hébergement : 5 nuits en hôtel de bonne catégorie (Santiago, San Pedro d’Atacama,). 10 nuits en gîte, chez l’habitant ou refuge.

Nourriture : Les produits locaux permettent d'assurer des menus variés et de bonne qualité. En montagne et pendant les trekkings, repas préparés par un cuisinier avec des produits locaux et un complément apporté de France. En ville et dans les villages, repas pris au restaurant.

Déplacements : Vol international sur ligne régulière. Départ possible des principales grandes villes de province ainsi que de Genève. Vols intérieurs sur compagnies nationales (Santiago / Calama et Iquique / Santiago). Nombreux déplacements en véhicules 4X4. Notez que les déplacements en véhicule se déroulent pour une grande partie sur des pistes et que l’ensemble du trajet de Calama à Iquique représente une distance de plus de 2000 kilomètres.

Matériel : télécharger liste détaillée

Langue : Espagnol parlé par toute la population.

FOMALITES

Chili :
pas de visa pour les ressortissants français.

Bolivie :
pas de visa non plus mais passeport valide 6 mois après l’entrée dans le pays.

Zéro déchet, pourquoi pas... Quelques idées pour essayer de faire pas trop mal
Force est de constater que dans les pays en voie de développement que nous fréquentons lors de nos trekkings et de nos expéditions, le traitement industriel des déchets est inexistant.
Ainsi, la situation de ces pays face à ce problème est assez proche de celle que connaissait la France au milieu des années 70 quand les décharges sauvages fumantes et malodorantes se rencontraient aux abords des grandes cités et participaient au décor de nos campagnes. Aujourd’hui l’ensemble des trekkers, même les moins avertis, ne discute évidemment plus la nécessité de ramener dans l’hexagone les piles usagées de la frontale afin de les faire retraiter grâce au tri sélectif que seules nos sociétés modernes ont les moyens de mettre en place.
Cependant, pour d’autres déchets considérés moins polluants d’un point de vue chimique, le réflexe de la poubelle reste malheureusement bien ancré sans se questionner sur la destination finale de ces résidus que notre société de consommation déverse par notre intermédiaire dans les pays que nous visitons.
N’ayant aucune garantie que le contenu de la poubelle du cuisinier durant le trekking, ou celle du propriétaire du lodge ou même celles de l’hôtel où nous séjournons dans les villes n’aille se déverser dans les paysages que nous admirons, il me semble que le meilleur moyen de ne pas participer à cette pollution est tout simplement d’envisager le déchet zéro des produits de confort que nous exportons à l’occasion de nos voyages à l’étranger.
Avec un peu d’attention au moment de faire les bagages et avec un petit travail de reconditionnement des produits consommables dont nous ne pouvons pas nous passer dans nos déplacements, cet idéal est facilement atteignable et les moyens d’y parvenir sont finalement assez peu contraignants. Considérant que tous les emballages et déchets papier (emballages cartonnés, papier toilette, lingettes, etc...) pourront et devront être brûlés individuellement au quotidien par leurs utilisateurs, il suffit d’éviter les autres matières comme le plastique, l’aluminium ou le verre. A moins de s’engager à ramener dans l’hexagone ce type de déchets pour un retraitement que seules nos sociétés modernes savent faire actuellement.
De la même façon que le guide explique à l’alpiniste débutant pourquoi il n’y a pas de poubelle dans les refuges d’altitude et la nécessité de redescendre individuellement ses déchets en vallée, l’accompagnateur de voyage se doit de responsabiliser son groupe en boycottant l’utilisation de la poubelle collective durant le trekking.
Sans un comportement exemplaire et responsable de notre part, il est bien illusoire d’espérer faire évoluer les mentalités des personnels locaux qui nous accompagnent en trekking ou en expédition.

MAISON DE LA MONTAGNE

190 place de l'Eglise
F 74400 CHAMONIX

+33 (0)4 50 53 00 88
info@chamonix-guides.com